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Val-fouzon Un peuple de moutons finit par engendrer un gouvernement de loups où les pires gouvernerons.

Not'e p'tit clan aux temps heureux.

Jehan
Histoire de rire
Histoire de rire

Notre petit- clan est située au bord d’une rivière. Il y règne un parfum de douceur et de tranquillité. Le cadre est bucolique, paisible. Quelques boutiques, un restaurant, un bistrot, des artisans, des agriculteurs, l’école, l’oratoire, son stade de foot, sa salle polyvalente, sa chefferie, bref une petite tribu comme il y en a des centaines dans nos plaines. Comme dans toutes les tribus, les habitants sont d’apparence paisible, aimable. Ne vous y trompez pas, sous cette candeur bonhomme, couve le feu.

Je ne peux pas dire qu’ils soient belliqueux. Pas de manifestations franches (parfois seulement quelque peu sournoises), préférant le ragot à l’affrontement: trop risqué, il faut se préserver! Alors ça papote dans tous les sens sur tel et tel sujet: sur les vieux gars, sur le chef et ses assesseurs,etc.Y manquait plus que le druide qui a déserté le clan il y a belle lurette, et comme dans toutes les tribus, l’oratoire est plein quand un des nôtres a cassé sa pipe.

Somme toute une tribu pépère. Périodiquement ça chauffe au moment où on doit changer de chef.

« Les vieux gars c’est l’moment de changer vot’ chef ».

Nom de Zeus! « Cette fois-ci on va voir ce qu’on va voir »! Les esprits sont remontés comme des coucous suisses, prêts à brailler à qui veut bien l’entendre, que cette fois-ci, l’affaire est entendue, on va tout changer, apporter du sang neuf, virer cette équipe qui occupe la cambuse depuis des lunes, voir même leur foutre des cocherulles pour les miner de l’intérieur.

Stupeur! Sentant le vent du boulet lui frôler les moustaches! C’est le moment où notre chef fait preuve de témérité. Le reste du temps, motus et bouche cousue. Il médite, ou pas, Il lui arrive même de ne pas dire salut tellement il est absorbé par sa méditation. Il n’est pas obligé de se déconcentrer pour nous saluer me direz-vous mais, ça énerve certains, Il y en a même qui ne soulèvent plus leur couvre-chef, pourtant, ils l’ont porté en choisissant son clan. Chose banale dans une société clanique, on choisit la liste d’un clan et puis après, patatras, comme disait le petit Jésus - « Les derniers seront les premiers ». La prophétie c’est une nouvelle fois avérée exacte.

Les vieux gars en sont encore pour leurs frais. Ça fait un bail que le petit manège dure. Mais, à chaque fois c’est pareil: rebelote on efface tout et on recommence. Pendant ce temps là, ça trépigne, ça papote, la machine à ragot et de nouveau amorcée pour les années à venir.

Il faut bien dire que notre chef est un vieux roublard. C’est un champion pour foutre la discorde. Il me fait penser aux vieux gars des temps anciens. Il ne fait confiance à personne. Comme il aime à dire « -C’est moi le chef ». Alors on se marre. Il ne lui manque plus que le droit de ………….. comme au temps jadis. Je vous laisse choisir le mot. Il fait ce qu’il peut, des fois pas mal, des fois pas bien.

Et puis, comme il serait tellement plus agréable si nous pouvions recevoir de sa part de temps en temps, non pas tous les jours, juste une fois, de temps en temps, en toute simplicité, on ne demande pas des révérences, ni des courbettes, ni de rond de jambe, juste un : « Bonjour Madame, Bonjour Monsieur, comment ça va? », prendre des nouvelles de notre petite santé c’est la moindre des choses que l’on puisse espérer du chef de notre clan.

Notre chef est au dessus de tout ça. Il est porté par je ne sais quelle inspiration mystico-autocratique. Il arrive à un âge où changer ses manières de faire dépend plus du miracle que du bon sens. Il n’est pas ch’ti, il médite, absorbé par sa destinée de chef.

Les plus actif de la tribu, ce sont les anciens. Il ne faut surtout pas louper la partie de belote ou de tarot, les petites bouffes annuelles, les voyages en car dans les contrées lointaines, les parties de boules du mercredi. Nos vieux pètent la forme grâce à la gym qu’ils font une ou deux fois par semaine.

Ils sont issus de l’après ‘grande bataille’, où il y avait plus rien à se mettre sous la dent. Un rien fait leur bonheur. Ils ne sont pas comme les soi-disant jeunes qui pensent que tout tombe du ciel. Ça c’était au temps où il y avait encore le druide. Les anciens se démerdent avec rien ou presque. Sans le savoir, ils sont peut-être les précurseurs des jours à venir. Ils ont connu les trente glorieuses sans oublier les journées d’âpre labeur qui ont suivi la grande tuerie. Tout manquait sauf, l’espoir des jours meilleurs. Aujourd’hui nous avons presque tout, sauf l’espoir.

Dans notre plaine et celles environnantes, des grands bouleversements sont à venir. Le super-grand-chef a dit :

« Les vieux gars y faut resserrer les boulons. On nous attaque de tous les cotés. Nos clans sont trop petits pour tenir le coup. Hardi les vieux gars! Pas de mollesse, faut y aller! Si ça continue y vont nous foutre à poils ces cons là. J’ai une idée à la con mais, elle ne peut pas être plus conne que la somme de toutes vos conneries. Une idée qui fera tomber sur le cul tous les gonzes qui veulent nous dépiauter ».

Mystérieux message délivré par notre super-grand-chef. Nos chefs ne savent plus où tourner leurs têtes, à droite, à gauche, dans toutes les directions. Comble de malheur le druide est parti, peut-être lui aurait pu avoir une vision du funeste destin qui nous guette. Tous ces signes avant-coureurs du malheur ont plongé notre chef dans une profonde méditation. Ce mystérieux message devait rester secret. Seuls les chefs pouvaient en causer.

Malgré toutes les précautions prises, des brides du message avaient fini par surgir. Qui a moufté? Le doute s’installe aussi sec chez les chefs.

Nous autres, les nanas et les mectons du petit-clan, étions persuadés qu’il devait certainement se passer des choses à venir de pas très chouette. Un des nôtres a filé en douce à la chefferie du dessus pour savoir un peu ce que nos chefs étaient en train de fagoter. Il est tombé sur une scribouillarde qui apparemment ne comprenait rien à la question :

-« Dis-moi ma douce, qu’est ce qu’ils sont entrain de magouiller nos chefs ».

La pauvre l’a regardé avec un air désemparé. Elle lui a fait répéter au moins trois fois la question, elle ne comprenait toujours pas et a fini par lui dire qu’il devrait s’adresser à l’étage du dessus. Aussitôt dit aussitôt fait, notre compère grimpe quatre à quatre à la cambuse du dessus.

Il est tombé sur une sous-cheftaine qui lui a dit qu’effectivement, nos chefs étaient en train de cogiter un truc pour que nos petits-clans deviennent plus grands, pour mieux affronter ceux qui veulent nous dépiauter. Notre compère avait la confirmation officieuse qu’il y avait anguille sous roche.

Elle a dit à notre pote que rien n’était fait, que les chefs des petits-clans et les chefs du clan étaient en train de réfléchir sur comment faire pour pas se faire dépiauter. Si tu suis bien mon histoire mon vieux, qui crois-tu qui est le dépiauteur !

Que notre chef soit un vieux roublard d’accord mais, qu’il nous cache des trucs, ça c’est moins drôle. C’est tous les chefs qui cachent leurs turpitudes à leurs poteaux. Dans les autres petits-clans des autres plaines, c’est le même topo.

Le super grand chef a dit :

-« Pas un mot à la populace,: moins ils en savent moins ils causent; moins ils causent moins ils réfléchissent; moins ils réfléchissent moins ils nous font chier.»

Impossible de savoir où et quand nos chefs se réunissent. Peut-être au plus profond de la terre? Aucune information ne circule. Nos chefs sont de fieffées canailles, prêts à refourguer toutes nos belles cambuses, ce qui revient à dire que tout ce qui appartient au petit-clan sera donné purement et simplement au nouveau clan. Quand toute la populace va le savoir, ça risque de ruer dans les brancards mais, hélas il sera trop tard.

Notre petit-clan sera le vassal du clan du dessus, avec toutes les prérogatives qui vont avec : levée d’impôts et taxes, concentration de l’investissement sur le nouveau clan. Les petits clans n’auront plus que leurs yeux pour pleurer. Voila ce que mijotent nos chefs.

Bien sûr ils n’ont pas le choix mais, au moins s’ils nous faisaient un poil confiance! Peut-être nous pourrions faire pression d’une manière ou d’une autre sur l’ensemble des chefs pour que l’on puisse parler aussi de nos intérêts, non seulement pour notre avenir mais aussi pour celui de nos enfants et petits enfants? Et çà mes vieux gars c’est l’avenir de nos petits-clans.

Nos chefs sont des crétins sans scrupule qui, pour avoir la paix, sont prêts à tout bazarder. Bien sûr qu’on ne veut pas se faire dépiauter. Et oui, les vieux gars de la plaine c’est ce qui vous pend au nez si vous ne bougez pas. Nous voulons être des partenaires à part entière, pas des vassaux de seconde zone!

La rivière coulera toujours au bord de notre petit-clan mais il aura perdu son âme. Est-ce que l’espoir ‘’des jours meilleurs’’ de nos anciens sera suffisamment communicatif pour motiver quelques fous à faire entendre nos voix ? Comme aurait pu dire notre druide « - Dieu seul le sait! ». Notre druide avait des connaissances dans les hautes sphères. Il y en a un qui est proche du grand esprit qui l’a entendu dire :

« - Je partage en deux, les riches auront de la nourriture, les pauvres de l'appétit ».

Le témoin de cette scène, a quitté la plaine pour d’autres cieux. Il n’a pas eu de bol, il s’est foutu la tronche dans une charrette avec sa trottinette. Tu te rappelles, à l’époque ça ragotait un max à ce sujet.

Le grand-esprit dans sa grande sagesse l’a rappelé vers lui pour qu’il ne nous fasse pas mourir de rire en racontant les conneries de nos chefs.

Revenons à nos moutons, c'est à dire à nous: Il faut au plus vite informer le reste du petit-clan.

« - hardi les vieux gars d’ la plaine! Pas question d’se faire plumer gratis parce qu’un jour ou l’autre faudra bien payer l’addition! Là,avec ce qu'ils nous préparent, on sera les dindons de la farce avec ou sans plumes! Maintenant on sait! Faut qu’on se réunisse, faut qu'on cause pour réfléchir, histoire de les faire chier »!

Les p'tites miches
Les p'tites miches

Parmi les artisans du p’tit clan il y avait le faiseur de miches. Il en faisait des miches: des grosses, des p’tites, des longues, des courtes, des molles, des duers, des toutes rabougries. Il en faisait même pour les souffreteux. C’était un bon gars, il n’avait pas peur de les prendre à pleines mains, surtout quand elles étaient bien chaudes. Quand il les faisait bien rondes, on pouvait voir ses yeux qui brillaient. Y en a même qui disaient :

-« Vois-tu mon vieux, j’crois ben qu’notre mitron a l’esprit lubrique. Faut ben l’admet’, quand t’a sont pas cuites, ça ressemble ben à une pai’ d’fesse. Quand j’tais jeunot, moi aussi j’tais mitron, là t’as à faire à un connaisseur. J’en ai manié d’la miche ».

Notre mitron n’était pas dans ses murs. La micherie appartenait au clan, et périodiquement il versait son obole à la chefferie. Notre mitron vivait sa petite vie, pénard, heureux comme Baptiste. Il faisait ses miches la nuit, maman les vendait à tous les gars du coin dans la journée.

Il y avait un avantage non négligeable à venir chercher nos miches à la micherie. C’est qu’à coté, il y a le bistrot. Une petite course qui normalement pouvait durer peu de temps mais, qui pouvait aussi s’éterniser. Y en a même qui ne rentrait pas seul. Normal, dans nos plaines ont a l’ gossier ben sec à force de dire des conneries.

On a un dicton ici :

-Été comme hiver, y a rien à faire, faut boire un coup.

Et puis un jour, on ne sait pas trop pourquoi, après de longues méditations, notre chef avec ceux du clan dessus ont décidé qu’il était temps que l’mitron crache au bassinet, histoire de faire un peu de flouze sur son dos.

Le mitron n’était pas d’accord. De longues palabres s’en suivirent mais rien à faire. Les chefs avec leurs savoirs de chefs n’ont rien voulu savoir. Notre mitron excédé par leurs conneries, à fait comme le druide, il a pris ses miches, la patronne a fait ses valises et puis ils sont partis. Nos chefs devaient penser que le mitron était aussi benêt qu’eux.

Depuis on a plus d’miches dans notre petit clan. Fini les canons au bistrot. Adieu les envolées lyriques des buveurs de p’tit jaune. C’est du passé tout ça.

Aujourd’hui le mitron fait plus de miches. Il fait autre chose de bien plus pénard. Fini pour lui le casse tête pour faire de belles miches, les nuits à gratter comme un malade pour que le matin on se pointe à la micherie les yeux encore plein de sommeil, pour chercher les petits pains au chocolat pour les minots. Et oui c’était le bon temps.

Les plus emmerdés dans l’affaire ce sont les anciens. Ils n’ont plus la petite miche toute chaude à tremper dans le bol de café au lait. Maintenant c’est avec du pain rassis, le pain des jours de labeur sans joie, qu’il faut tremper un certain temps dans le bol avant qu’il ne devienne tout mou. C’est pas bon de changer les habitudes des anciens, ça les aigrit et pis après, ils font la gueule toute la journée.

On cause, on cause mais les protagonistes ne nous ont peut-être pas tout dit. Que sais-je, des embrouilles à la con, des histoires de fric, de fesses, peut-être que le mitron avait des envies de miroiter la place du chef, peut-être que les autres chefs avaient un pote à placer. Avec des peut-être et des supputations à la noix, on risque de faire de la politique, alors faisons gaffe, il y a assez de cons sur terre.

Plusieurs lunes sont passées.Les vieux gars du clan en ont usé de la salive à postillonner à tout vent. Ça cause aussi dans toutes les chaumières. Partout où les vieux gars s’rencontrent ils remettent le couvert. Ça déblatère à tout va sur le dos des chefs. Certains ont enfin compris. Pour être chef, il faut avoir une sacrée couche de connerie dans sa besace.

Il faut savoir que nos chefs ont un télencéphale qui connait un épanouissement ralenti. Mais, certaines lueurs indiquent qu'il ne demande qu'à s'éveiller à la moindre étincelle. Sauf qu’il n’y a pas d’étincelle. Et même si il y en avait une, ils ne sauraient pas quoi en foutre.

Tu veux que je te dise: quand les chefs s’occupent de vouloir faire du business avec le pognon des autres, ça marche jamais. Ils pourraient certainement mieux faire, si le contexte s'y prêtait et que les lacunes rédhibitoires dont ils font preuve, ne cessaient de croître de façon exponentielle. Ils souffrent, pour la plupart, d'un manque de flexibilité du boyau de la tête et leur ouverture d'esprit n'est pas encore optimale. Comme c’est toujours les mêmes qui veulent être chef, je pourrai en conclure que pour être chef il faut souffrir de cette hérédité congénitale grave : naître benêt.

Leurs instincts possessifs et revendicatifs du pouvoir les poussent à des actes impulsifs qu’ils ne justifient jamais, et ne regrettent même pas. Ils souffrent également d’un virus malin : la récidive chronique. Le seul remède miracle à cette pathologie grave, c’est un bon coup de pied dans le cul pour les éjecter de la chefferie du clan.

Il est impératif, pour nous aider, que les anciens reprennent la gym avec les mouvements d’assouplissement et de musculation des quadriceps fémoraux et des fessiers. Muscles indispensables pour un bon coup de pied dans le derche.

-« Ah ! mon pote, tu te croyais en démocratie? Que nenni! Ouvre tes pernelles, ton cœur, tes oreilles, ton esprit au monde et tu comprendras très vite que la démocratie telle que nous la vivons, ou que tu crois la vivre, n’est rien d’autre que le prolongement des temps anciens. Nous sommes englués dans le sang de la guillotine. Etre chef à la place du chef, c’est tout ce qui compte pour les natifs du signe des ‘’benêts‘’ ».

–« Toi qui sais tout, de quoi tu causes? C’est quoi ton truc? Parce-que c’est bien beau de raconter des conneries sur les chefs, mais ça suffit pas! C’est quoi ton idée ? Raconte!

-« Ah,ah,ah, mes potes, y pas de secret! il faut tout simplement faire marcher notre caboche, C’est le premier truc. Ensuite, faut pas rester les deux pieds dans le même sabot. Et pour finir, écoute ce que te dit ta conscience de Berrichon!

Y faut aussi que t’oublie pas que chaque jour qui passe, tu patauges dans la mouscaille de la faiseuse de veuves ou veufs. Tous ceux qui sont montés dessus, sont r’descendus raccourcis pour que tu puisses dire ce que tu as envie. Ça mon pote, on l’oublie un peu trop souvent. Si tu perds un peu de liberté un jour, faudra des lustres et ben des chialements pour que ça revienne.

Ah, il faut que je te dise: quand j’dis les ’’ vieux gars’’, je n’oublie pas les nanas qui pieutent avec nous ou le contraire. Ou pas! Moi, je fais partie de ceux qui ne font pas de différence entre les filles et gars. Toutes et tous, du pareil au même. On ne pense pas avec nos fesses.

La participation des potes, tous les vieux gars des plaines, en causent. Tous les gars cherchent des combines, des modèles comme y disent. Faut mobiliser la populace. Faut faire causer les vieux gars qui turbinent, faire causer les mecs qui paient au pot commun.

Ceux qui pensent comme ça, c’est des gars comme toi et moi. Ils ont appelé ça d’un drôle de nom : La participation citoyenne. Ça veut dire que toutes et tous, on peut dire ce que l'on a à dire. Il n'y a pas à tortiller, il faut parler tous ensemble.

La population ne fait plus confiance aux chefs. Y en a des bons, pis des pas bons. Le truc c’est de virer ceux qui ne correspondent pas à tes idées, qui ne font pas ce qu'il faut pour le bien être du clan. L’emmerdement, c’est quand t’on va changer d’chef. Y en a qui pensent plus à eux, qu’au clan. Ça mon pote c’est début d’ la mouise.

Nos chefs pensent tous avoir le pouvoir ou du pouvoir. S’y foutent l’doigt dans l’œil. Le vrai pouvoir dans nos clans, c’est nous!

Y en d’autres qu’ont pas le pouvoir mais, du pouvoir. Les premiers ce sont les techno..crottes, tu vois c’que veux dire.... ceux qu’ont des diplômes longs comme le bras. Les deuxièmes ce sont ceux du caca 40. Pour eux c’est l’fric, rien qu’ le fric, l’intérêt général pour ceux là, c’est une insulte. Ils n'en n’ont rien à foutre de notre gueule. Les uns comme les autres sont exempts d'humanité!

Comme tu peux voir mon cousin, on n’est pas dans la merde!

A suivre………………………

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